L'homme semence

Dane Rudhyar

Dans les derniers moments de sa vie, Dane Rudhyar, au cours d'une conférence au R.I.T.A. (le Rudhyar Institute for Transpersonal Astrology qu'il avait fondé) a évoqué le futur de l'humanité. Un futur "global". Depuis longtemps, il avait eu l'intuition que la globalisation était inévitable certes, mais surtout nécessaire, à cause de tout un tas de raisons, dont l'accélération des communications, la possibilité de faire le tour du monde en quelques heures, grâce à l'évolution des transports, les migrations de population aussi, et aussi bien sûr parce que si nous souhaitons - entre autres - entreprendre des actions pour préserver notre écosystème, et rendre hommage à la Terre Mère, il allait falloir nous y mettre tous ensemble.

Bien que connaissant parfaitement les dérives possibles de la globalisation en termes économiques, politiques et sociaux - prise de pouvoir par certains peuples au détriment d'autres appellés à disparaître ou à se fondre dans la masse - et en termes culturels ou religieux, etc ... à cause de cela justement, Rudhyar a toujours plaidé pour l'individuel, le respect des peuples et des cultures, parce qu'il voyait toutes ces parties qui composent notre monde comme des particules conscientes et agissantes, reliées à toutes les autres particules du grand Tout, permettant à chacune d'entre elles de s'enrichir mutuellement et d'agir ensemble.

Dans cette conférence, Rudhyar transmet à ses auditeurs son héritage philosophique, dont le principal est le concept d'homme semence.

Je sens que nous sommes au seuil d'un nouvel âge, et que ce dont nous avons besoin maintenant, bien plus que de quoique ce soit d'autre, c'est d'une nouvelle approche des relations humaines et de l'organisation sociale. Nous avons besoin d'une approche planétaire, il nous faut une approche synthétique. Nous avons besoin de quelque chose qui permette à l'individu de comprendre quelle est sa fonction propre dans le monde, parce que si nous devons vivre dans un monde globalisé, il faut alors que chaque individu se soit construit une identité solide qui lui donne les moyens de coopérer avec tous les hommes de par le monde, indépendamment de leur culture, de leur race, de leurs traditions, etc ...

Pour ce faire, il est donc très important que chacun apprenne comment il peut s'établir solidement dans son identité propre. Nous avons besoin d'un nouveau type d'êtres humains. Nous avons besoin de quelque chose qui ne soit plus autant basé sur la notion de conflit, mais plutôt sur l'acceptation pleine et entière de la totalité de l'être humain, corps, esprit, âme, sentiments, tout. Une approche esthétique en contrepartie d'une approche éthique, de façon à être capable de voir comment tout est en relation à l'intérieur du tout, voir ce qu'est le tout, et s'identifier avec la "totalité" de ce tout, plutôt qu'avec une quelconque de ses parties.

Actuellement, bien sûr, nous sommes dans une situation assez difficile. Nous vivons des temps difficiles et ce qui est devant nous, je ne le sais pas vraiment. Je suis plutôt pessimiste en ce qui concerne le futur immédiat, quand je vois la façon dont le monde avance à l'heure actuelle. Mais il faut bien réaliser que les crises sont parfois nécessaires pour accomplir ce qui doit l'être. Le seul problème toutefois est le suivant : il faut s'être préparé avant que la grande crise arrive - quand un nouveau cycle commence - pour pouvoir partir sur la base des semences qui ont été semées avant la crise. Si à un hiver succède un printemps, mais qu'il n'y a pas eu de récolte, aucune semence ne germera au printemps, et il faudra tout reprendre au début, à l'époque des manifestations les plus primitives.

C'est pourquoi j'ai insisté tout au cours de ma vie sur l'idée que j'appelle "homme semence". C'est l'homme qui veut et peut réunir en lui, tel quel, le passé de l'humanité et particulièrement celui du monde occidental, ainsi que celui des autres cultures, parce que ce que nous désirons voir émerger du futur - quelque soit le genre de crise qui advienne - c'est un monde global.

Pour ce faire, il faut donc des hommes qui aient une grande vision, des hommes qui ne soient pas des spécialistes (des généralistes comme on les appelle parfois maintenant) des hommes qui aient une vision et le courage d'attendre et qui d'une certaine façon, par leur vie et leur exemple, par tout ce qu'ils laisseront derrière eux en partage après leur mort, deviendront les semences du monde futur. C'est bien sûr le grand choix qu'il nous est proposé à tous de faire, et nous en sommes tous capables. Nous pouvons nous laisser aller à la vibration de masse et au déclin (pourrissement), comme toutes les feuilles du monde lorsqu'elles tombent à l'automne (aussi belles que ces feuilles dorées puissent être) mais elles devront pourrir de toutes façons, et devenir le terreau du futur de la civilisation ; mais il n'y a que l' "homme semence" qui compte vraiment, et c'est celui-là vers lequel il faut aller, qu'il faut rechercher, si vous-même ne vous sentez pas encore au point pour en devenir un, car c'est la "personne semence" qui seule peut assurer la future renaissance de l'humanité.

Je crois qu'aujourd'hui il est inutile d'essayer de se pencher sur le futur immédiat, parce qu'il est très sombre ; mais il faut regarder - pour s'y préparer - la possibilité qu'un monde nouveau puisse avenir, si ce n'est demain, en tout cas après-demain. Je crois que c'est la seule chose qui puisse donner de la valeur à tous nos sacrifices, à notre courage, à nos décisions et à nos choix d'aujourd'hui : devenir des semences pour le développement du monde futur.

J'espère que chacun d'entre vous, dans sa propre vie, et à sa propre façon, peut un jour prochain, très bientôt - si vous ne l'avez pas encore fait - faire ce choix et devenir "homme semence" et "femme semence".

Je vous remercie.

Dane Rudhyar

Publié dans : RUDHYAR Dane

La QSP (Quantum Solution Personality) travaille sur les géométries disgracieuses et corrompues de la personnalité. Elle fait suite au travail de la PMT. Autant l’âme fournit des mémoires dans un but de transmutation durant la séance de PMT ; autant la QSP va corriger et éventuellement effacer les schémas caricaturaux de ce qui constitue la personnalité, c’est à dire les empreintes héritées de nos ancêtres encore présentes dans notre chair.


QSP

 

C’est un travail inverse et complémentaire à celui de la transmutation des mémoires de l’âme. On comprend alors qu’il ne conviendrait pas de donner des séances de QSP à ceux et celles qui n’ont encore rien transformé via la transmutation (PMT). Il en découlerait certainement des moments difficiles et douloureux qui pourraient être évités.

Pourquoi ce travail est nécessaire pour ceux et celles qui veulent croître vers la nouvelle conscience ? Nous avons constaté que des personnes ne voient toujours pas de changements après un grand nombre de séances de PMT, il y a notamment deux raisons essentielles à cela :

a) Les personnes viennent recevoir des séances dans l’espoir égoïste d’être guéries, de voir des choses agréables arriver dans leur vie, sans pour autant regarder en elle les mémoires qui bloquent les changements souhaités. Il y a aussi parfois l’opérateur qui ne prend pas le temps d’indiquer le mécanisme à intégrer pour conscientiser, accepter, accueillir ces parties de nous jusqu’alors inconnues.

b) Nombre d’âmes choisissent des véhicules dont le programme correspond le plus à ce qu’elles ont prévues d’accomplir mais il est très difficile de trouver un véhicule d’incarnation qui présente exactement le même encodage donc il se trouve que des fonctionnements de la personnalité ne correspondent pas tout à fait aux mémoires de l’âme. Dans une séance de PMT, l’âme ne peut donner que les mémoires qu’elle possède mais ne peut pas exprimer les mémoires-empreintes de l’hérédité robotique de la personnalité. Cela explique que des schémas de comportements importants ne peuvent être changés avec la transmutation des mémoires de l’âme, donc la PMT.

Ceci nous conduit irrémédiablement vers la Quantum Solution Personality.


OUTILS ET MODE D’EMPLOI

Une plaque de Shungite encodée de 10x10 cm, un bâtonnet de cristal de roche non encodé, un porte-plaque.

Dans ce procédé, la plaque a été encodée afin d’être en connexion avec un « serveur central » d’une autre dimension. Elle devient alors comme un écran d’ordinateur formaté par un « Windows stellaire ». Durant la séance, le programme personnel de la personne qui reçoit s’inscrit sur cet écran et au delà de celui-ci sur une distance d’environ 20 à 30 cm, dès lors l’opérateur va chercher à l’aide du bâtonnet de cristal de roche (la souris) les zones tout autour de la plaque, au delà des quatre côtés mais aussi face à cette dernière.

La personne qui reçoit peut être installée dans un fauteuil confortable et pas obligatoirement à côté de l’outil. 

Une séance de QSP dure aux environs de 20 à 30 minutes, mais on peut en faire plus souvent et plus courte si l’on éprouve trop de fatigues post-séance.

Une séance par semaine est favorable mais il convient d’adapter selon les personnes et le ressenti.

 

Recevoir des séances

Si vous souhaitez faire ce travail et prendre rdv,

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Publié dans : ... QSP
Le plus grand obstacle à l'illumination

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Un mendiant était assis sur le bord d’un chemin depuis plus de trente ans. Un jour, un étranger passa devant lui. « Vous avez quelques pièces de monnaie pour moi ? » marmotta le mendiant en tendant sa vieille casquette de base-ball d’un geste automatique. « Je n’ai rien à vous donner », répondit l’étranger, qui lui demanda par la suite: « Sur quoi êtes-vous assis ? » « Sur rien, répondit le mendiant, juste une vieille caisse. Elle me sert de siège depuis aussi longtemps que je puisse m’en souvenir. » « Avez-vous jamais regardé ce qu’il y avait dedans ? » demanda l’étranger. « Non, répliqua le mendiant, pour quelle raison ? Il n’y a rien. » « Jetez-y donc un coup d’oeil », insista l’étranger. Le mendiant réussit à ouvrir le couvercle en le forçant. Avec étonnement, incrédulité et le coeur rempli d’allégresse, il constata que la caisse était pleine d’or.

Je suis moi-même cet étranger qui n’a rien à vous donner et qui vous dit de regarder à l’intérieur. Non pas à l’intérieur d’une caisse, comme dans cette parabole, mais dans un lieu encore plus proche de vous : en vous-même.

“Mais je ne suis pas un mendiant”, puis-je déjà vous entendre rétorquer.

Ceux qui n’ont pas trouvé leur véritable richesse, c’est-à-dire la joie radieuse de l’Être et la paix profonde et inébranlable qui l’accompagnent, sont des mendiants, même s’ils sont très riches sur le plan matériel. Ils se tournent vers l’extérieur pour récolter quelques miettes de plaisir et de satisfaction, pour se sentir validés, sécurisés ou aimés, alors qu’ils abritent en eux un trésor qui non seulement recèle toutes ces choses, mais qui est aussi infiniment plus grandiose que n’importe quoi que le monde puisse leur offrir.

Extrait texte d'Eckart Tolle 
Publié dans : - PAROLES SAGESSE

Hildegarde de Bingen

Hildegarde étant la dixième enfant d'une grande famille, ses parents très croyants la consacrèrent au Seigneur dès son plus jeune âge, en application de la règle de l'Ancien Testament : tu donneras à l'Eternel un dixième de tout ce qui t'appartiens. C'est donc dès l'âge de 8 ans que la petite Hildegarde entra au couvent des Bénédictines de Disi Bodenberg, d'abord pour son instruction puis pour y prendre le voile dès l'âge de quatorze ans sous la tutelle de la Mère supérieure Jutta De Sponheim.

Hildegarde de BINGEN y prononça ses voeux définitifs et à la mort Jutta De Sponheim elle devint la Mère supérieure du couvent à l'âge de 38 ans. C'est à l'âge de 43 ans que commencèrent " ses visions " qu'elle décrivit dans un grand livre qui comporte l'intégralité de son oeuvre qui reste soigneusement conservé dans la bibliothèque régionale de Hesse à Wiesbaden. Cette oeuvre exceptionnelle écrite sur des parchemins de 50 cm de hauteur est scellé par des ferrures d'acier et pèse plus de 50 kg.

Hildegarde de BINGEN recevait des visions prophétiques ainsi que des visions concernant les grands personnages de son temps. Elle diffusa " ces messages de l'au-delà non seulement dans son entourage mais les expédia à Bernard de Clairvaux pour lui demander son avis. Bernard lui répondit que ses visions étaient une grâce du ciel, donc une manifestation de l'Esprit Saint et qu'il fallait continuer à les publier.

Hildegarde de BINGEN soutenait en particulier que l'esprit de la femme est en tous points comparable et égal à celui de l'homme. Ces déclarations lui avaient attiré les bonnes grâces du peuple, mais n'avaient pas manqué de choquer des hauts membres du clergé de Mayence et même la noblesse masculine allemande de l'époque.

Le 13 janvier 1148 lors du grand synode allemand de Trèves, (Trier) présidé par le pape Eugène III en personne, on demanda au Saint Père ce qu'il pensait des visions de la mère supérieure Hildegarde...Or devant toute l'assemblée réunie le pape prit entre ses mains un extrait des écrits d'Hildegarde, le lut à haute voix et souhaita une continuité des oeuvres littéraires de l'abbesse. Quelques mois plus tard Hildegarde de BINGEN reçut une lettre du pape qui lui écrivait notamment :

Dieu nous accorde des grâces qui sont notre joie et notre bonheur, mais à quoi serviraient-elles si ne nous savons pas nous en servir ? Ecrivez donc ce que l'Esprit de Dieu vous inspire.
Sa réputation dépassa désormais les frontières de l'Europe.

Hildegarde de BINGEN rêvait de fonder sa propre abbaye, mais la popularité du couvent féminin était plus haute que celle du couvent voisin masculin, car les soeurs obtenaient plus de dons que le couvent auquel elles étaient dépendantes. Un jour, elle se hasarda à demander à son Père supérieur l'autorisation de quitter le couvent de son enfance avec une trentaine de ses soeurs pour fonder un nouveau monastère féminin dans la même région Le Père abbé ayant refusé, elle tomba gravement malade, alors ce Père supérieur révisa sa décision, Hildegarde de BINGEN guérit et put fonder sa nouvelle abbaye.: à Ruperstberg (1147) et même une deuxième à Elbingen (1165).

Des années passèrent et Hildegarde composa plus de 77 symphonies répertoriées qu'interprètent encore de nombreuses bénédictines aujourd'hui. en femme accomplie Hildegarde était également Maître dans la médecine psychosomatique et l'art de guérir par les plantes, elle soignait à la fois les corps et les âmes en initiant ses nonnes à la gravure, à l'écriture, à la reliure, aux chants et à la science domaine généralement réservé aux hommes !.

Trois siècles avant Léonard de Vinci, Hildegarde de BINGEN avait déjà dessiné une de ses visions : l'homme aux six mains au coeur du Cosmos. Elle affirmait que toutes les créatures de Dieu sont parties intégrantes du Cosmos et que tout péché fait du mal non seulement à Dieu mais également à tout le Cosmos.

Hildegarde de BINGEN approchait les 79 ans, lorsqu'en 1177 un conflit l'opposa à l'archevêché de Mayence au sujet d'un noble excommunié mais qui avant de mourir aurait fait pénitence et se serait confessé en demandant le pardon de ses péchés. Les soeurs enterrèrent le repenti dans un coin secret de leur propriété, mais conformément aux règles frappant tous les excommuniés, le haut clergé s'éleva en exigeant son déterrement . Hildegarde refusa et le couvent tout entier fut frappé d'excommunication et d'Interdit religieux. Donc : plus de sacrements, ni de pèlerins, avec interdiction même d'interpréter des chants liturgiques... Heureusement au bout d'un an de privations,
Hildegarde de BINGEN obtint de l'archevêque de Mayence Christian-I von Buch (1165 à 1183) la levée de l'Interdit.

La vieille Abbesse Hildegarde de BINGEN pouvait désormais s'endormir dans la paix du Seigneur, même si de nombreux dictionnaires la déclare avec le préfixe sainte, compte tenu des très nombreux miracles qu'elle a prodigué depuis des siècles, elle ne sera jamais canonisée par Rome mais restera comme une véritable sainte dans l'esprit du peuple reconnaissant.

Publié dans : HILDEGARDE de Bingen

Amour Sagesse

Sur les chemins de la vie nous avons deux guides : la sagesse et l’amour. Nous devons apprendre à travailler d’après les lois de la sagesse et les méthodes de l’amour. La sagesse et l’amour peuvent être comparés aux aiguilles d’une horloge : la sagesse est la petite aiguille qui marque les heures, et l’amour la grande aiguille qui marque les minutes. Grâce à la sagesse nous choisissons une orientation, un programme à réaliser, valable pour l’éternité. Mais pour le réaliser nous devons adopter les méthodes de l’amour, c’est-à-dire vivre chaque minute avec joie et enthousiasme, sans jamais perdre notre élan. C’est ainsi que nous concilions le programme de la journée et celui de l’éternité. La sagesse montre dans quelle direction marcher et le cœur entretient le mouvement.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans : AIVANHOV Omraam Michael
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